Chacun de nous a en mémoire au moins le prix d'un article qu'il avait l'habitude d'acheter avant l'installation de l'euro. Moi j'achetais chaque semaine trois kilos de pommes Golden des Alpes, que je payais dix francs, cette somme équivaut à un euro cinquante. A ce jours, à ce prix je n'obtiens plus qu'un kilo de pomme.
Pour vivre il faut manger et pour manger il faut de l'argent, alors travailler toujours plus pour courir après des prix qui s'envolent, c'est surtout faire plaisir à ceux qui s'enrichissent sur le dos des travailleurs et à ceux qui gouvernent en leur faveur en inventant de nouveaux impôts, pour combler les trous que leur mauvaise gestion à provoqués dans les caisses de l'Etat.
Et on veut nous faire croire qu'il n'y a pas eu de forte augmentation depuis six ans.
Pour vivre il faut manger et pour manger il faut de l'argent, alors travailler toujours plus pour courir après des prix qui s'envolent, c'est surtout faire plaisir à ceux qui s'enrichissent sur le dos des travailleurs et à ceux qui gouvernent en leur faveur en inventant de nouveaux impôts, pour combler les trous que leur mauvaise gestion à provoqués dans les caisses de l'Etat.